L'histoire d'AMC
Il y a plus d'une quinzaine d'années de cela, la société civile a fait éclater au grand jour les souffrances endurées par les survivants des mines et les collectivités qui vivent dans des régions contaminées par les restes explosifs de guerre ? en particulier dans des zones minées ? et a commencé à réclamer l'interdiction des mines antipersonnel. Elle a aussi sensibilisé l'opinion publique aux graves répercussions de l'utilisation des armes à sous-munitions sur les populations civiles, que ce soit pendant les conflits ou après la fin des hostilités, et a demandé à ce que ces armes inhumaines soient interdites, catalysant ainsi le lancement du processus d'Oslo visant l'interdiction des armes à sous-munitions.
Sur cette page
Tableau chronologique : La position du Canada et le mouvement pour l'interdiction des mines antipersonnel, de 1994 à aujourd'hui
| 2009 | » |
La seconde Conférence d'examen de la Convention d'Ottawa doit se tenir au mois de novembre, à Carthagène, en Colombie. Il s'agit d'une étape décisive qui permettra de juger de la mise en œuvre de la convention, puisque les délais prescrits pour l'achèvement de l'enlèvement des mines antipersonnel, tel qu'il est stipulé par l'Article 5 de la convention, seront bientôt échus dans de nombreux pays. |
| 2008 | » |
Le texte de la Convention sur les armes à sous-munitions est négocié à Dublin, en Irlande. |
| 2006 | » |
Le Protocole V relatif aux restes explosifs de guerre entre en vigueur. |
| 2005 | » |
AMC devient le principal organisme responsable de la production du Rapport annuel de l'Observatoire des mines. |
| 2004 | » |
Le Sommet de Nairobi pour un monde sans mines, la première Conférence d'examen de la Convention d'Ottawa, a lieu, comme son nom l'indique, à Nairobi, au Kenya. |
| 2003 | » |
AMC contribue à la création de la Coalition contre les sous-munitions (CMC), une nouvelle coalition internationale ayant pour but d'atténuer les graves répercussions des armes à sous-munitions et des autres restes explosifs de guerre sur les populations civiles. |
| 2002 | » |
À l'occasion du symposium international Sans réserve organisé par AMC à Ottawa, le gouvernement du Canada annonce qu'il va renouveler le Fonds canadien contre les mines terrestres pour cinq ans, pour un total de 72 millions de dollars. |
| 2000 | » |
De nombreuses vedettes participent au concert LandMine Free World (un monde sans mines) qui est organisé à Ottawa pour sensibiliser le grand public à la problématique des mines antipersonnel. |
| 1999 | » |
La Convention d'Ottawa a force de loi à l'échelle internationale. |
| 1998 | » |
AMC lance un programme de sensibilisation à grande échelle au Canada, le Programme des jeunes ambassadeurs pour l'action contre les mines (PJAAM), en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères (précisons que ce programme est au point mort depuis 2005), et le premier concours technologique de la Croix-Rouge canadienne et d'AMC, le concours Canadian Appropriate Technology in Mine Action Competition (CATIMAC), est lancé. |
| 1997 | » |
La Convention d'Ottawa sur l'interdiction des mines antipersonnel est signée à Ottawa par 122 pays. Parallèlement, des pétitions de la société civile, telles que le Youth Against War Treaty et le Traité du peuple, sont lancées en vue d'appuyer l'interdiction de ces armes. |
| 1996 | » |
L'honorable Lloyd Axworthy, alors ministre des Affaires étrangères du Canada, prend les rênes du processus d'Ottawa qui aboutira l'année suivante à l'ouverture à la signature d'une convention sur l'interdiction des mines antipersonnel. |
| 1994 | » |
AMC tient sa première assemblée (à titre de groupe d'action contre les mines antipersonnel créé pour la circonstance, sous l'égide de Médecins pour la survie mondiale). |
Survol historique
Pour un survol historique, veuillez consulter la section II Organization
Description - Overview de notre Plan
stratégique 2006-2010
(page 2; en anglais).







